Les 8 salopards

Publié le 20 Janvier 2016

Bonjour à toutes et à tous,

Aujourd'hui, nous allons parler du dernier film d'un des grands maîtres du cinéma, Quentin Tarantino. Réalisateur de Kill Bill 1 et 2, Django Unchained, Reservoir Dogs, Pulp Fiction et Inglorious Basterds, Tarantino sort son 8ème film avec plusieurs de ses acteurs fétiches tels que Samuel L. Jackson (Pulp FictionAvengers...), Michael Madsen (Reservoir dogsKill Bill...) ou encore Tim Roth (Reservoir DogsL'incroyable Hulk...), mais aussi Kurt Russel (The ThingVanilla Sky...), Jennifer Jason Leigh (The MachinistExistenZ, au passage, ce dernier est vraiment excellent), Walton Goggins (American Ultra), Demian Bichir (The BridgeA better life...) et Bruce Dern (NebraskaMonster...).

Voici un résumé et on se retrouve après:

Quelques années après la Guerre de Sécession, le chasseur de primes John Ruth, dit Le Bourreau, fait route vers Red Rock, où il conduit sa prisonnière Daisy Domergue se faire pendre. Sur leur route, ils rencontrent le Major Marquis Warren, un ancien soldat lui aussi devenu chasseur de primes, et Chris Mannix, le nouveau shérif de Red Rock. Surpris par le blizzard, ils trouvent refuge dans une auberge au milieu des montagnes, où ils sont accueillis par quatre personnages énigmatiques : le confédéré, le mexicain, le cowboy et le court-sur-pattes. Alors que la tempête s’abat au-dessus du massif, l’auberge va abriter une série de tromperies et de trahisons. L’un de ces huit salopards n’est pas celui qu’il prétend être ; il y a fort à parier que tout le monde ne sortira pas vivant de l’auberge de Minnie…

Donc, on va pas se mentir, c'est une tuerie ! Je suis allé le voir le jour de sa sortie, et j'ai adoré. L'histoire est vraiment très prenante, je dois reconnaitre que je ne m'y connais pas vraiment sur la guerre de sécession, en vérité, je n'y connais rien à part ce que ce film m'a apprit. Je vais essayé de vous le présenter sans gros spoilers. Il est divisé en 3 parties: la 1ère est une partie d'introduction, on nous présente vaguement les personnages, c'est une partie assez longue; la 2ème partie est vraiment le coeur du film, c'est un huis-clos entre 8 personnages; et enfin, la 3ème partie sert de révélation et permet de cerner le film dans sa globalité. Evidemment, ce découpage est très vague, mais Tarantino precise beaucoup plus nettement les scènes, notamment grâce à ces fameux chapitres, que l'ont retrouvent dans plusieurs de ses films tel que inglorious basterds. Ici, il y en a 5. 

Il faut reconnaitre que le début est assez lent, mais dès que l'on arrive dans le huis clos, tout change, l'histoire prends un tout autre tournant en mettant plus de rythme. Ce phénomène est fortement accentué par le fait qu'au début d'un chapitre (je ne me souviens plus lequel), Tarantino brise le 4ème mur (sorte de mur invisible séparant le film du spectateur) en introduisant un narrateur qui nous apprends ce qui c'est passé pendant la dernière action du chapitre précédent et qui ne nous été pas montré. C'est brillant, car les personnes qui n'étaient toujours pas entraient dans l'histoire s'y sont finalement immergées. 

Depuis le début je parle de Tarantino, mais les acteurs font aussi un travail remarquable, leur jeu d'acteur est vraiment extrêmement réaliste et à l'air naturel. Sincérement, un très grand bravo à de tels artistes.

Les musiques ont aussi un rôle importants, surtout au début pour mettre le spectateur dans l'ambiance. Et évidemment, c'est le grand Enio Morricone qui s'en est chargé.

Bon, on va revenir sur Tarantino, parce qu'il y a vraiment à dire sur la mise en forme du film. Comme à son habitude, il nous offre plusieurs explosions de sang assez peu ragoutantes, mais c'est presque devenu une de ses signatures. En même temps,que serait un Tarantino sans une goutte de sang ? Dans ce film, le générique de début est de la vieille école, assez long avec le nom de tous les acteurs, celui du réalisateur, du compositeur de musique... et ça ajoute au charme ! Cette forme met en valeur l'histoire type vieux western, qu'il a encore plus mis en valeur en étant filmé en Panavision 70 mm, format inutilisé depuis 1966, et remplacé par le numérique. Il a fait ainsi afin de freiner l'avancer numérique, mais surtout afin de redonner tout son cachet au film. Et ça marche super bien ! 

Son film à été interdit aux moins de 12 ans à sa sortie en salle, et je pense que c'est justifié. En effet, c'est beaucoup plus violent et sanglant que les films habituels (sauf les Tarantino, évidemment), mais le language est très cru, et certains propos peuvent choquer les personnes sensibles. Personnellemnt, je trouve que si ces paroles violentes et crues étaient modifiées, il manquerai quelque chose à ce film.

 

Voilà, c'était mon avis sur ce film qui fait partie de mes films préférés.

Voilà, cet article est à présent terminé, j'espère qu'il vous a plu. N'hésitez pas à vous abonner au blog en haut à droite de l'article, à nous suivre sur Facebook et Twitter pour ne rien manquer des prochains articles.

Donc on se retrouve le mois prochain (10 février) pour un nouvel article, en attendant portez-vous bien, et surtout...

Bon visionnage !!!

Rédigé par Maxime Marquès

Publié dans #Western, #Drame, #Thriller

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