Lazarus Effect

Publié le 17 Avril 2015

1Bonjour à tous et à toutes ! 

Tout d'abord je tiens à m'excuser pour le retard qu'a eu cet article, mais j'ai eu un petit problème informatique et j'ai du refaire intégralement l'article. Il y aura une compensation un peu plus tard.

Donc, aujourd'hui nous allons traiter d'un genre différent avec un film d'épouvante. Je ne dis pas horreur car je ce terme est employé à outrance pour des films qui ne nous font pas ressentir de l'horreur, mais de la peur. 

Alors, Lazarus Effect est un film de David Gelb (Jiro Dreams of Sushi) sortie en mars 2015, avec Mark Duplass (Zero Dark Thirty), Olivia Wilde (Tron:l'héritageRush), Donald Glover(The Sex List), Evan Peters (X-Men: Days of futur pastKick-Ass) et Sarah Bolger (CrushLes Chroniques de Spiderwick).

Donc, l'histoire est assez classique, des scientifiques tentent de prolonger la durée de survie d'un patient afin que les médecins puissent tenter de lui sauver la vie. Mais ils arrivent finalement à faire revivre les patients morts. Mais ils ne se doutent pas de ce que ça va déclencher...

Tout d'abord, l'entrée dans l'histoire est très bien gérée, avec en même temps une introduction à l'histoire, celle d'un personnage et la mise en place d'une ambiance pesante et stressante. Pour cela, Gelb a eu l'excellente idée de commencer avec une caméra flou, et c'est du génie pur, car les premières images d'un film sont celles où le spectateur va s'identifier, se structurer et prendre ses repères; et là, il n'en a aucun ! 

L'action en elle même est aussi très bien structurée, avec de temps à autre un moment stressant, mais très rapidement balayé par un trait d'humour d'un personnage (du moins au début).

De plus, on ne tombe pas dans le pur cliché américain, le film garde une logique quasi-infaillible, et en réfléchissant un peu, on se rend compte que leurs réactions des personnages sont normales et tout à fait naturelles; et qu'on aurait probablement fait les même choix.

Bon, évidemment, en bon film d'épouvante américain, l'histoire va en devenant de plus en plus folle et flou, et on ne sait plus vraiment ce qui se passe. 

J'accorde quand même un bon point d'honneur pour l'histoire sur l'appartement en feu; qui est sincèrement une de mes parties préférées du film.

Il faut quand même reconnaitre que l'épouvante est un genre extrêment difficile à maitriser. Je m'explique: le principe d'un film est qu'il soit regardé par le plus grand nombre, pour pouvoir rentabiliser le film, et que, dans un même temps, il fasse éprouver de la peur au spectateur. Il faut donc trouver un juste millieu entre la petite peur inutile, et la peur terrible qui fait que le spectateur ne dort plu. C'est à ça qu'on reconnait un bon film d'épouvante.

Il faut tout de même rappeler que ce film à coûté 3 300 000 $, et a rapporté près de 25 500 000 $. Donc, c'est un défi réussi pour Gelb.

 

Pour conclure, on peut dire que ce film est vraiment très agréable, donc si un soir vous voulez vous faire une petite frayeur entre amis, je vous le conseil vivement !

Un petit épisode spécial sortira sans doute plus tard dans le mois, ou au début du mois prochain; vous aurez plus d'informations en temps voulu.

Je vous rappel que vous pouvez laisser un commentaire, vous inscrire au blog en haut à droite ou nous suivre sur Facebook. Je vous met un lien pour plus d'informations en dessous de l'article, ainsi qu'une bande annonce en VF de Lazarus Effect.

En attendant le prochain article, portez vous bien et surtout...

Bon visionnage !!!

"Est-ce que j'était morte ?"

Lazarus Effect

Rédigé par Maxime Marquès

Publié dans #Epouvante

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