La Planète au Trésor

Publié le 27 Mars 2017

Bonjour à toutes et à tous,

On se retrouve aujourd'hui pour le dernier article anniversaire (et oui, déjà), je voudrais donc remercier toutes les personnes qui ont pris le temps d'écrire ces critiques, ainsi que toutes celles qui ont pris le temps de les lire.

Voici donc une critique de Alchm sur Disney, et plus précisément La Planète au trésor. Alchm a créé il y a quelques temps un blog que je vous conseil, étant personnellement un lecteur de ses articles, le lien sera sous l'article.

 

Les inconnus Disney : La Planète au trésor : Un nouvel univers


 

Avant-propos


 

Si je vous dis « Disney », vous me répondrez peut-être :

  • Mickey

  • Dessins animés / Films d’animation

  • Pixar

Voire même :

  • Star Wars

  • Parc d’attraction

Et vous n’auriez pas tort. Pour ma part quand on me dit Disney, je pense immédiatement aux films d’animation de mon enfance. « Le Roi Lion », « Tarzan », « Cendrillon » ou encore « le Bossu de Notre Dame ». Le 8 Janvier 2017, la Hollywood Foreign Press Association organisait la 74ème cérémonie des Golden Globes, qui récompensa Zootopie dans la catégorie « Meilleur film d’animation », devant « Kubo l’armure magique » et « Vaiana, la légende du bout du monde ». Alors qu’en 2017, sur les 56 « Classiques d’Animation Disney » allant de « Blanche-Neige et les Sept Nains » à « Vaiana, la Légende du bout du monde » existant, Disney ne reconnaît officiellement que 10 princesses (11 en comptant Mérida du film « Rebelle » de Pixar). Même si officieusement, tout le monde est d’accord pour reconnaître qu’il y en a bien plus que cela.

Et là vous vous demandez certainement où je veux en venir, la réponse est assez simple : j’en ai marre des princesses Disney. Vous allez me dire que la culture Disney elle-même est indissociable de l’image de la princesse Disney. Et vous auriez bien raison, pour s’en convaincre il suffit de mettre les pieds dans un parc Disneyland et observer ses nombreuses employées dissimulées sous leur costume. J’en ai marre des princesses Disney, tout simplement parce que j’en ai assez des chansons à répétitions. Même si, en effet il y en a toujours eu (ou presque) dans les longs-métrages Disney, mais avec le temps et surtout avec le succès de « La Reine des Neiges » (un peu surcoté d’ailleurs) et son titre phare : « Libérée, délivrée », l’exaspération s’est emparée de moi.

Et là je me suis dit : Pourquoi les autres longs-métrages Disney (sans princesses) n’ont pas connu une exposition ou une notoriété pareille ?

Cette question est à moitié rhétorique, il n’y a certainement pas une seule bonne réponse et mon but n’est pas réellement de répondre à cette problématique. Mais c’est tout simplement un prétexte pour vous parler d’un film Disney qui m’a particulièrement marqué durant ma jeunesse mais dont le succès est resté confidentiel.

La Planète au trésor : Un nouvel univers


 

43ème Classique d’animation Disney, adapté d’un roman du début des années 1880, réalisé par des habitués de la maison Disney :

  • La Planète au trésor : Un nouvel Univers.

L’histoire est celle de Jim Hawkins, jeune homme plein de rêves de voyages et d’aventures qui va par hasard hériter d’une carte menant au plus grand des trésors : Le « Butin de mille univers ». Il va dès lors embarquer avec le Docteur Doppler en direction de ce fameux trésor, mais c’est sans compter sur une horde de pirate qui ne compte pas se laisser faire.

On va suivre Jim Hawkins, jeune homme un peu perdu et donc en manque de repères. Qui vit seul avec sa mère depuis le départ de son père. Renfrogné, sûr de lui et en quête de réponses sur qui il est. Ou plutôt, qui il veut être. Mais également, Long John Silver, Cyborg également en quête du fameux trésor. Il va très vite se révéler être un pirate sans scrupule. Mais également un très bon mentor pour le jeune Jim. Mais aussi, Docteur Doppler, professeur émérite qui part en voyage avec Jim pour découvrir le fameux trésor perdu et surtout avancer sur ses propres recherches. « La planète au trésor : un nouvel univers » est donc une adaptation un peu différente de ce qu’on pouvait attendre, puisque toute l’histoire se déroule dans l’espace.

Pourquoi c’est cool ?

L’histoire est intéressante tout simplement parce qu’elle est simple, mais très bien exécutée. Certes un jeune homme paumé en recherche d’un père de substitution on en a toute une tripotée au cinéma. Mais ici on ne se contente pas de nous le dire, on nous le montre assez simplement. Le personnage est blasé et ne fait que regarder le ciel toute la journée, il ne retrouve la joie que lorsqu’il peut s’envoler et laisser libre court à ses envies. D’où l’importance de la seule chanson du film : « Un homme libre », la liberté ce n’est pas simplement de faire ce que l’on veut, c’est prendre du plaisir à explorer les univers qui nous sont encore inconnus. Certes la thématique du père de substitution a déjà été évoquée plus d’une fois, mais ici elle prend encore plus d’ampleur avec le personnage de Long John Silver. En effet, celui-ci n’est absolument pas manichéen et offre un regard neuf sur les films d’animation : c’est un adulte. Avec tout ce qu’il a comme défauts. Il est cupide, gentil, exigent et très paternaliste en même temps. Il est guidé par le profit, mais également par l’envie de bien faire. Ce n’est pas un « méchant », c’est un « homme », tout simplement. Bien évidemment on ne manquera pas de personnages amusant, davantage là pour l’effet comique plus que pour faire avancer l’histoire.

Et l’animation ça donne quoi ?

L’histoire est un petit « space opera» avec ses propres personnages et ses propres codes. Réalisée par deux individus qui se connaissent pas mal : Ron Clements et John Musker. Ensemble ils ont travaillés sur :

  • La petite sirène

  • Hercule

  • Aladdin

  • La princesse et la grenouille

  • Vaiana, la princesse du bout du monde

Donc en termes d’univers imposés, on est sur le haut du panier. Côté animation, le film alterne les moments de 2D et les moments d’infographie en 3D pour offrir une immersion intéressante aux spectateurs.

Cette animation un peu particulière permet d’offrir certaines scènes relativement mémorables. Et même si le film n’offre pas 10 000 visuels de planètes différentes, rien que le passage sur la station spatiale en demi-lune ferait pâlir n’importe quel film d’animation récent.

Du coup, qu’est ce qui fait que je voulais parler de ce film ?

Vous vous souvenez de ma question rhétorique de départ ? Eh bien sachez que ce film a été un échec financier avec moins de 110 millions de dollars rapportés, pour un budget de 140 millions. Sans compter le renvoi de ces deux réalisateurs.

Ce film aux visuels magnifiques, aux personnages atypiques et à l’histoire incroyable n’a pas connu le succès. La faute à qui ?

  • Au public qui a refusé le film à sa sortie ?

  • A Disney qui n’a pas forcément fait le nécessaire pour vendre son film ?

Tout cela pour dire que Disney regorge de bons films, sur 56 « classiques d’animation » tout le monde peut trouver un film qu’il appréciera plus qu’une énième quête, d’une énième princesse quelconque.

En vrac :

  • Peter Pan

  • Les Aventures de Bernard et Bianca

  • Tarzan

  • Dinosaure

  • Atlantide, l'empire perdu

  • Les Mondes de Ralph

Etc.

Et même si « La Reine des Neiges » a signé le retour en grâce des princesses Disney, les succès critiques des « Mondes de Ralph », « Les Nouveaux Héros » et « Zootopie » nous donne de l’espoir pour l’avenir… ou bien on ira voir du côté de Pixar.
 

AL

Voilà, cet article est à présent terminé, j'espère qu'il vous a plu. Je vous remercie encore tous d'avoir écris et lus ces articles, et vous informe que le rythme des articles reprendront leur cours habituel dès le 10 avril ! 

Je remercie aussi tous ceux qui suivent le blog depuis le début, ainsi que ceux qui se rajoutent au fûr et à mesure. Voilà, merci à tous !

On se retrouve donc en avril, en attendant portez-vous bien, et surtout...

Bon visionnage !!!

Rédigé par Maxime Marquès

Publié dans #Animation, #Mois spécial anniversaire

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